2018 2019 Page De Garde Bilique

Ah, 2018-2019, l’époque glorieuse de la "Page de Garde Bilique". Rien que le nom, ça sonne comme une formule magique un peu bancale, non ? Un truc que Voldemort aurait raté en cours de potion.
Mais c'est quoi, au juste, cette "Page de Garde Bilique" ?
Accrochez-vous, ça se complique... mais pas trop. En gros, il s'agissait d'une pratique, disons, créative, consistant à refourguer la même vieille page de garde d'année en année, en modifiant juste les dates. Malin, hein ? Un peu comme recycler ses blagues… parfois ça passe, parfois on se fait incendier. (Oui, je parle d’expérience).
Imaginez la scène : vous, étudiant fauché, devant votre imprimante qui crachote. L’échéance approche. Pas le temps, pas l’envie de faire une page de garde digne de Picasso. Alors, hop ! On ressort celle de l’année dernière. Un petit coup de Tipp-Ex, une rature stratégique, et voilà ! Ni vu, ni connu, je t'embrouille !
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Les arguments pour (les rares) et contre (la majorité)
Bien sûr, il y avait des arguments… pour. Enfin, un seul, soyons honnêtes : la flemme absolue. Et soyons honnêtes, on est tous passés par là. Mais à part ça ? Nada. Le vide intersidéral. Autant essayer de convaincre un chat de faire du vélo.
Les arguments contre, par contre, étaient légion :

- Le manque de sérieux évident : Avouons-le, ça transpirait le "j'ai fait ça à l'arrache" à des kilomètres.
- Le risque de se faire griller : Profs, surveillants, bibliothécaires… ils ont des yeux ! Et une mémoire, parfois, c’est flippant.
- L'esthétique douteuse : Rarement une page de garde "bilique" était un chef-d'œuvre. En général, ça ressemblait plus à un champ de bataille post-Tipp-Ex.
Les conséquences (catastrophiques?)
Bon, soyons clairs, personne n’a été condamné à la guillotine pour avoir utilisé une page de garde bilique. Mais disons que ça ne renforçait pas l’impression de sérieux et d’investissement auprès de vos professeurs. Un peu comme arriver en pyjama à un entretien d’embauche. Techniquement, c’est possible, mais… déconseillé.
Le pire, c’était peut-être le sentiment de culpabilité (oui, même pour une page de garde !). Vous saviez que vous trichiez un peu. Que vous preniez un raccourci. Et cette petite voix intérieure qui chuchotait : "Tu pourrais faire mieux…" Aïe ! Ça pique, hein ?

Sans parler du faux suspense. Allais-je me faire repérer ? Mon prof allait-il avoir un éclair de lucidité et réaliser que cette magnifique typographie Comic Sans MS datait en réalité du siècle dernier ? L’angoisse, quoi !
L'héritage (discutable) de la page de garde bilique
Aujourd’hui, la page de garde bilique est un peu tombée en désuétude. On a tous des ordinateurs, des imprimantes qui fonctionnent à peu près (enfin, la plupart du temps), et un peu plus de respect pour nous-mêmes (enfin, essayons). Mais elle reste un souvenir. Un souvenir d'une époque plus simple, plus fauchée, et où l'on pouvait encore espérer tromper son prof avec une bonne rature.

Alors, la prochaine fois que vous vous sentirez dépassé, stressé, à deux doigts de craquer… pensez à la page de garde bilique. Souriez. Et réalisez que, finalement, tout ça n’est pas si grave. Et puis, qui sait, peut-être qu’un jour, vous aurez besoin de réutiliser cette vieille page de garde qui traîne dans le fond d'un tiroir. On ne sait jamais… clin d'oeil.
En conclusion, la page de garde bilique, c'était un peu comme les nouilles instantanées : ça dépanne quand on est fauché et pressé, mais on est quand même content quand on peut enfin se payer un bon steak-frites intellectuel !
