Comment Faire Fonctionner L Obligation De Resultat

Ah, la fameuse obligation de résultat ! On dirait presque le nom d'un cocktail exotique. Mais non, c'est bien une bête juridique. Une bête qui fait parfois très peur.
L'idée, en gros, c'est : "Je te paie pour ça. Je veux ça. Si tu ne me donnes pas ça, c'est toi qui dois payer les pots cassés." Simpliste, non ? Presque trop, à mon avis.
Le mythe de la baguette magique
On nous vend l'obligation de résultat comme la solution miracle à tous les problèmes. Besoin d'une application qui fonctionne ? Obligation de résultat ! Besoin d'une fusée pour Mars ? Obligation de résultat ! Besoin que mon chat arrête de griffer le canapé ?... Bon, là, ça devient compliqué.
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Mais soyons sérieux deux minutes (promis, après, on rigole à nouveau). Croire qu'imposer une obligation de résultat garantit le succès, c'est comme croire au Père Noël. Ça arrange, ça donne de l'espoir, mais à la fin, c'est souvent décevant.
La météo et les imprévus
Imaginez : vous engagez un jardinier avec une obligation de résultat. Il doit vous faire pousser des roses magnifiques pour le 15 août. Super. Mais le 14 août, une tempête de grêle détruit tout. Qui est responsable ? Le jardinier ? La météo ? Dieu ? La nature est rarement d’accord avec nos contrats bien ficelés.

C'est là que l'obligation de moyens intervient. Le jardinier doit prouver qu'il a fait tout son possible. Qu'il a arrosé, fertilisé, chouchouté ces roses. S'il peut prouver ça, même sans roses, il est tranquille.
Mon avis (qui fâche un peu)
Voici, accrochez-vous, une opinion que certains pourraient trouver... controversée. Je pense qu'on surestime l'obligation de résultat. Voilà, c'est dit. Ouf, ça fait du bien.
Je trouve qu'elle encourage parfois la triche. Quitte à devoir un résultat coûte que coûte, certains sont prêts à couper les coins ronds, à minimiser les risques, voire même à... disons, embellir la réalité.

"Le résultat justifie les moyens" ? Non merci. Ça sent le souffre.
Et puis, soyons honnêtes, qui a vraiment toujours toutes les cartes en main ? Dans beaucoup de métiers, on travaille avec des partenaires, des fournisseurs, des clients... Bref, un écosystème. Si un maillon de la chaîne lâche, c'est toute l'obligation de résultat qui se casse la figure.
L'art de la négociation
Pour que l'obligation de résultat fonctionne, il faut la négocier, la discuter, la peser. Il faut être clair sur les objectifs, les moyens, les contraintes. Il faut anticiper les imprévus. Bref, il faut faire preuve de bon sens.

Et surtout, il faut se rappeler que derrière chaque contrat, il y a des êtres humains. Des gens qui ont leurs compétences, leurs limites, leurs ambitions. Les réduire à de simples exécutants, soumis à une obligation de résultat implacable, c'est à mon avis une erreur.
Parce que l'humain, même avec toutes les obligations de résultat du monde, reste imprévisible. Et c'est ça qui rend la vie intéressante, non ?
N'oubliez pas, un bon compromis vaut mieux qu'un procès long et coûteux. Et parfois, accepter un résultat légèrement inférieur à celui escompté, mais obtenu dans la bonne humeur et avec respect, c'est une victoire bien plus grande qu'une obligation de résultat exécutée à la lettre, mais dans la rancœur et l'amertume.

La vraie question
Au final, la question n'est pas tant de savoir "comment faire fonctionner l'obligation de résultat", mais plutôt "faut-il vraiment la mettre en place ?". Est-ce que c'est le meilleur outil pour atteindre l'objectif visé ? Est-ce que ça ne risque pas de créer plus de problèmes que de solutions ?
Voilà, c'était mon petit coup de gueule (gentillet, j'espère) sur l'obligation de résultat. Maintenant, je vais aller me faire un cocktail exotique. Ça me détendra. Et si le résultat n'est pas à la hauteur, je ne vais pas attaquer le barman en justice. Je vais juste lui demander gentiment de me le refaire, en souriant. Parce que, vous savez quoi ? La vie est trop courte pour les obligations de résultat trop strictes.
À la vôtre !
