Comment Se Faire Licencier Contractuelle Fonction Publique

Alors, on en parle ? De ce petit sujet tabou, de ce désir inavouable qui brûle au fond de nous ? Oui, je parle bien de : Comment se faire licencier contractuel dans la fonction publique ? Chut, baissez la voix ! On pourrait nous entendre.
Je sais, c'est mal. On est censés chérir notre CDI (euh, notre CDD ?) dans la fonction publique. La sécurité de l'emploi, tout ça... Mais soyons honnêtes deux minutes : parfois, cette sécurité, elle ressemble plus à une prison dorée qu'à un havre de paix, non ?
Et puis, qui n'a jamais rêvé de toucher le chômage en ayant l'impression d'avoir "gagné" quelque chose ? (Je précise, c'est de l'humour hein ! Quoique...).
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Option 1 : La Grève du Zèle Extrême
Le principe est simple : appliquez à la lettre, à la VIRGULE, toutes les règles et procédures. Mais vraiment toutes. Vous savez, ces petites exceptions qu'on oublie toujours par souci d'efficacité ? Eh bien, vous, vous ne les oubliez plus. Jamais.
Imaginez : "Excusez-moi Madame Martin, mais l'article 3, paragraphe 2, alinéa 4 précise bien que le formulaire doit être rempli à l'encre bleue, et le vôtre est noir. Je ne peux donc pas valider votre demande. Désolé !" Avec un sourire bien sûr. C'est important, le sourire. Ça rend l'exécution plus sadique... euh, plus aimable.
Au bout d'un moment, vos collègues (et vos supérieurs) vous supplieront de partir. Enfin, c'est l'objectif.

Option 2 : Le Champion du Manque d'Initiative
Laissez l'initiative aux autres. Soyez un suiveur, un exécutant parfait. Ne proposez jamais rien. Si on vous demande votre avis, répondez par une question : "Qu'est-ce que vous en pensez vous ?". C'est magique, ça marche à tous les coups.
Petit à petit, on vous confiera des tâches de moins en moins intéressantes. Et là, c'est le jackpot ! Moins c'est intéressant, plus c'est facile de bâcler le travail. Avec un peu de chance (ou de malchance, selon le point de vue), on vous reprochera votre manque d'implication. Bingo !
Option 3 : L'Artiste du "Je Ne Suis Pas au Courant"
La communication interne ? Connais pas. Les réunions ? Une perte de temps. Les notes de service ? Des décorations murales.

Présentez-vous à chaque réunion avec un air ahuri, en demandant constamment : "De quoi parle-t-on exactement ?". Soyez la personne qui découvre l'eau tiède à chaque fois. C'est usant pour les autres, je vous l'assure.
Et n'hésitez pas à demander des explications sur des sujets qui ont déjà été abordés 15 fois. "Attendez, vous voulez dire que... que la loi a changé ? Mais quand ça ?" Effet garanti.
Option 4 : Le Maître de l'Absence Justifiée (Mais Fréquente)
Attention, cette option demande un peu d'organisation (et peut-être un bon médecin complice). Le but : être souvent absent, mais toujours avec un motif valable.

Les classiques : les rendez-vous médicaux (dentiste, ostéopathe, sophrologue...), les problèmes de garde d'enfants (même si vos enfants ont 30 ans), les pannes de voiture intempestives... Laissez libre cours à votre imagination (tout en restant crédible, bien sûr).
L'astuce : espacez bien vos absences. Une absence par semaine, c'est déjà pas mal. Ça suffit à créer un sentiment de frustration chez vos collègues et vos supérieurs.
Important :
Je tiens à préciser que cet article est purement humoristique. Je ne vous encourage absolument pas à mettre en œuvre ces stratégies. Sauf si vraiment, vraiment vous détestez votre travail. Mais dans ce cas, peut-être qu'il vaudrait mieux démissionner, non ?

Mais soyons réalistes, c'est beaucoup moins amusant que de se faire virer. Avouez-le.
Et surtout, n'oubliez jamais : "Le travail, c'est la santé... mais rien ne sert de la gâcher à essayer de s'en faire licencier !" (Proverbe inventé sur le champ).
Voilà, c'était mon petit guide (non) pratique pour se faire licencier dans la fonction publique. J'espère que ça vous aura fait sourire. Et si jamais vous mettez ces conseils en application, ne me dites rien. Je ne veux pas être complice. ;)
PS : Si vous avez d'autres idées, n'hésitez pas à les partager en commentaire. Pour la science, bien sûr !
