Deuxièmes Page De Garde Du Death Note

Ah, le Death Note. Ce cahier qui transforme n’importe quel quidam un peu contrarié en Dieu de la mort en puissance. Mais aujourd'hui, on ne parle pas de Light Yagami et ses tendances un peu, euh, disons... dictatoriales. Non, non, aujourd'hui, on s'intéresse à un sujet beaucoup plus profond, plus mystérieux, plus... page de garde ! Plus précisément, la deuxième page de garde du Death Note.
Oui, vous avez bien lu. On dirait une blague, mais non. Figurez-vous que ce bout de papier, souvent négligé et probablement couvert de miettes de chips par certains lecteurs (on ne vous juge pas… enfin, un peu quand même), recèle des secrets insoupçonnés. Ou pas. On verra bien.
Pourquoi s’intéresser à une simple page de garde ?
Bonne question ! Après tout, c'est juste du papier, non ? Eh bien, détrompez-vous ! (Enfin, pas trop non plus, ça reste du papier). La deuxième page de garde du Death Note, c’est un peu comme la notice d’utilisation IKEA du meurtre par nom. On a tous tendance à l’ignorer, mais on regrette amèrement quand on se retrouve avec une table bancale et, dans ce cas précis, avec Ryuk qui vous explique, l'air narquois, que vous avez mal interprété une règle obscure. Et croyez-moi, avec Ryuk, on ne discute pas les règles, on subit.
Must Read
En gros, c'est un rappel des règles de base. Un pense-bête mortel, si vous voulez.
Les Règles de base, un rappel nécessaire (surtout quand on a une pomme à portée de main)
Cette fameuse page de garde nous rappelle, en termes clairs (enfin, aussi clairs que peut l'être un Shinigami qui s'ennuie), les règles fondamentales :

- Le nom de la personne écrite dans le Death Note mourra. C'est quand même la base, hein.
- Pour que la mort se produise, l'auteur doit avoir le visage de la personne en tête. Parce qu’écrire « Jean Dupont » sans savoir qui c'est, ça serait un carnage administratif sans précédent. Imaginez le nombre de Jean Dupont innocents qui seraient victimes collatérales!
- Si la cause de la mort n'est pas spécifiée, la personne mourra d'une crise cardiaque. Classique, efficace, mais un peu cliché, non ? Personnellement, j'aurais opté pour une mort par étouffement avec un marshmallow géant. Plus original.
- Après avoir écrit le nom, l'auteur dispose de 40 secondes pour spécifier la cause de la mort. C’est le temps qu’il vous reste pour faire preuve de créativité. Un accident de trottinette électrique ? Une chute dans un trou rempli de Lego ? Laissez libre cours à votre imagination morbide !
- Et, cerise sur le gâteau empoisonné, on vous rappelle que le Death Note appartient au Shinigami qui l'a laissé tomber dans le monde des humains. Donc, en gros, vous l'utilisez, mais vous n'êtes pas vraiment propriétaire. C'est un peu comme avoir une voiture de location, mais avec des conséquences beaucoup plus... définitives.
Vous voyez ? Cette page de garde, elle a l'air de rien, mais elle vous évite pas mal de problèmes. Imaginez Light oubliant la règle des 40 secondes. Il aurait dû improviser des causes de mort toutes plus improbables les unes que les autres. "Mort par excès de mignons chats sur internet!" ou "Mort en essayant de déchiffrer les règles de l'impôt sur le revenu!". L'horreur !
Pourquoi est-ce si drôle ?
Parce que, soyons honnêtes, l’idée même qu’un manuel d’utilisation pour tuer des gens existe est assez absurde. On s’imagine mal demander à Ryuk de valider une clause de non-responsabilité. "Je soussigné, Ryuk, Shinigami détenteur du Death Note, ne saurais être tenu responsable des dommages collatéraux engendrés par son utilisation." Non, ça ne sonne pas très Shinigami-compatible.

Et puis, le contraste entre le côté hyper sérieux des règles et le potentiel comique des situations qu’elles peuvent engendrer est juste irrésistible. On peut vite dériver vers un humour noir assumé. Qui n'a jamais rêvé de punir les mauvais livreurs en les condamnant à une mort lente et douloureuse... par indigestion de sushis avariés ? (Non, ne répondez pas. C'était une question rhétorique).
Alors, la prochaine fois que vous aurez le Death Note entre les mains (on ne vous juge pas, on est tous passés par là), prenez quelques secondes pour lire attentivement cette fameuse deuxième page de garde. Non seulement cela pourrait vous éviter des ennuis avec un Shinigami grincheux, mais cela pourrait aussi vous donner de bonnes idées pour vos prochaines soirées... jeux de rôle, bien sûr ! Qu’est-ce que vous imaginiez ?
Conclusion : La deuxième page de garde du Death Note, c’est un peu comme lire le mode d’emploi de sa télécommande. On ne le fait jamais, mais on râle après quand on ne sait pas comment changer de chaîne. Sauf que là, c'est une question de vie ou de mort. Alors, lisez bien, et surtout, n'oubliez pas d'éteindre la lumière en sortant… de l’autre monde !
