Dictée 4 La Grotte De Lascaux Cm2

Ah, la dictée de Lascaux en CM2... rien que le nom évoque des souvenirs... comment dire... épiques ! Genre, niveau bataille de Gaulois contre les Romains, mais avec plus de fautes d'orthographe et moins de sang (normalement). Vous vous rappelez, hein ? Cette fameuse dictée qui a mis à l'épreuve la patience de nos chers instituteurs et notre capacité à différencier "a" et "à" (spoiler alert : on a souvent échoué).
Lascaux, la grotte, les peintures rupestres... c'est fascinant ! Des mecs préhistoriques qui dessinent des bisons, des chevaux, et probablement le premier smiley de l'histoire (ok, j'extrapole un peu). C'est l'histoire de l'art avec un grand A, mais pour nous, c'était surtout l'histoire d'une dictée piégeuse avec des mots plus longs que la barbe de Merlin.
Le vocabulaire, cet ennemi juré
Parlons-en, du vocabulaire ! "Paléolithique", "Magdalénien", "Oxyde de fer"... Autant vous dire qu'à 10 ans, on préférait largement conjuguer le verbe "jouer" au foot. Ces mots, on les prononçait comme si on avait une patate chaude dans la bouche. Et on les écrivait... disons, avec une interprétation très... personnelle. L'oxyde de fer se transformait souvent en "aussi de faire", et le Magdalénien devenait une sorte de personnage de conte de fées.
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Et puis, il y avait les accords ! Ah, les accords... C'était comme essayer de résoudre une équation à trois inconnues en ayant les yeux bandés. Le participe passé ? Un mystère. Le subjonctif imparfait ? On préférait ne pas en parler. L'accord du participe passé avec "avoir" ? Une légende, un mythe, une chimère que seuls les linguistes et les profs de français pouvaient comprendre. Nous, on se contentait de mettre un "s" à tout, au cas où.
Les souvenirs, doux et amers
On se souvient encore des mines déconfites devant nos copies. Des soupirs résignés de l'instituteur. Et des regards complices échangés avec les camarades, du genre "Toi aussi, tu as massacré cette dictée ?". C'était un moment de communion, un rite de passage, une preuve que nous étions tous dans le même bateau... qui coulait à pic.

Mais bon, soyons honnêtes, malgré le stress et les sueurs froides, la dictée de Lascaux, c'était aussi un peu marrant. C'était l'occasion de découvrir l'art pariétal (même si on ne comprenait pas toujours ce que ça voulait dire), de se plonger dans l'histoire de nos ancêtres (même si on préférait jouer à la récré), et surtout, de se rendre compte que l'orthographe française était un véritable sport de combat.
Aujourd'hui, des années plus tard, on se souvient encore de certains mots, de certaines tournures de phrases. On se souvient surtout de cette sensation de défi, de ce sentiment d'avoir surmonté une épreuve (bon, ok, on ne l'a pas toujours surmontée avec brio, mais l'intention était là !).

Et puis, soyons honnêtes, quand on entend parler de Lascaux, on pense toujours en premier à la dictée, et ensuite aux peintures rupestres. Pardon, les artistes préhistoriques!
Alors, à tous ceux qui ont subi (et survécu) à la dictée de Lascaux en CM2 : on se comprend. On a tous quelques traumatismes orthographiques à soigner. Mais au moins, on a une bonne histoire à raconter. Et si jamais on nous demande d'écrire un texte sur Lascaux, on a toujours Google sous la main. Parce que, soyons honnêtes, le Paléolithique, c'est loin, mais Google, c'est à portée de clic! Et ça, c'est une révolution qui vaut bien toutes les peintures rupestres du monde (ou presque).
Maintenant, si vous excusez, je vais réviser l'accord du participe passé. On ne sait jamais, ça peut toujours servir... ou pas. Mais au moins, j'aurai une excuse pour ne pas sortir les poubelles!
