Exeple Page De Garde Mémoire

Ah, la fameuse page de garde de mémoire. L'Everest de la paperasse étudiante. L'ennemie jurée des procrastinateurs professionnels. Ne vous inquiétez pas, amis rédacteurs, je suis là pour vous guider à travers cette jungle administrative avec un sourire (et peut-être un peu de café, beaucoup de café).
Le Mystère de la Page de Garde Dévoilé (presque)
Soyons honnêtes, la page de garde, c'est un peu le VIP de votre mémoire. C'est elle qui ouvre le bal, qui dit aux examinateurs : "Hé, regardez ! Un étudiant sérieux (enfin, qui essaie) a pondu ça !". C'est un peu comme la couverture d'un livre : elle doit donner envie de lire (même si on sait tous que certains correcteurs la survoleront en diagonale pour passer directement à la conclusion...).
Les Ingrédients Indispensables (ou presque)
Alors, de quoi est faite cette page de garde, me demanderez-vous, les yeux brillants d'espoir ? Voici une petite liste, non exhaustive et adaptable selon les exigences (souvent obscures) de votre établissement :
Must Read
- Le titre de votre mémoire : Soyez créatifs ! (Mais pas trop, on n'est pas là pour écrire un roman de science-fiction. À moins que votre mémoire ne porte réellement sur la science-fiction, auquel cas, foncez !). Évitez les titres à rallonge qui tiennent sur trois lignes, less is more, comme disent les anglophones (et ils ont souvent raison).
- Vos nom et prénom : Indispensable, sauf si vous avez l'intention de rester anonyme et de devenir une légende urbaine du monde académique. Dans ce cas, bonne chance !
- Le nom de votre établissement : L'endroit magique (ou pas) où vous avez passé ces dernières années à vous nourrir de nouilles instantanées et de café.
- Le type de mémoire : (Master, Licence, Doctorat...). Important pour que les examinateurs sachent quel niveau de torture intellectuelle vous avez enduré.
- Le nom de votre directeur/directrice de mémoire : Votre mentor, votre guide spirituel, celui/celle qui vous a empêché(e) de sombrer dans la folie. (N'oubliez pas de le/la remercier dans les remerciements, ça peut toujours servir).
- L'année académique : L'année où vous avez enfin vu le bout du tunnel ! (Enfin, presque...).
- (Optionnel) Un logo : Si votre établissement est fier de son blason, n'hésitez pas à l'ajouter. Ça fait sérieux. (Même si on sait que vous avez juste fait un copier-coller depuis le site web).
La Mise en Page : L'Art de ne Pas Faire Fuir le Correcteur
Ok, on a les ingrédients. Maintenant, il faut les assembler. La mise en page, c'est un peu comme la présentation d'un plat : ça doit être appétissant (même si le plat, c'est votre mémoire, et que les saveurs sont... académiques). Quelques conseils :
- Soyez aérés : Ne surchargez pas votre page. Laissez respirer les informations. On n'est pas dans le métro aux heures de pointe.
- Utilisez une police de caractères lisible : Times New Roman, Arial, Calibri... Bref, des classiques. Évitez Comic Sans MS, sauf si vous voulez vraiment que votre correcteur ait une crise de nerfs.
- Centrez les informations : C'est souvent la solution la plus simple et la plus esthétique.
- Relisez-vous ! : Les fautes d'orthographe sur la page de garde, c'est un peu comme un cheveu dans la soupe. Ça gâche tout.
Les Erreurs à Éviter (comme la peste)
Voici une petite liste des erreurs qui risquent de vous valoir un regard désapprobateur (ou pire) de la part de votre correcteur :

- Les fautes d'orthographe : Je le répète, c'est impardonnable.
- Un titre incompréhensible : Si même vous ne comprenez pas votre titre, imaginez le correcteur.
- Des informations manquantes : N'oubliez rien d'essentiel.
- Une mise en page chaotique : Évitez de transformer votre page de garde en un collage abstrait.
En bref, la page de garde, c'est un peu comme un CV : elle doit être claire, concise et professionnelle. Alors, soignez-la, et vous mettrez toutes les chances de votre côté (même si le reste de votre mémoire est un peu... perfectible. Wink).
Conclusion (avec une pincée d'humour)
Voilà, vous savez (presque) tout sur la page de garde de mémoire. Maintenant, à vous de jouer ! Et si vous paniquez toujours, rappelez-vous : le pire qui puisse arriver, c'est que votre correcteur rigole un peu en la voyant. Et avouez, faire rire un correcteur, c'est déjà une petite victoire, non ? Allez, courage, vous allez y arriver ! (Et si vraiment vous êtes désespéré, engagez un graphiste. Ça marche aussi. Enfin, peut-être...).
