God Of Highschool Scan 3 Vf

Salut tout le monde ! On va parler d'un truc qui me trotte dans la tête depuis un moment. Oui, oui, vous savez de quoi je parle… God of Highschool Scan 3 Vf. Alors, respirez profondément, parce que mon opinion risque de ne pas plaire à tout le monde.
Je sais, je sais. C'est un classique. Tout le monde l'adore. Mais… est-ce qu'on l'aime vraiment, ou est-ce qu'on fait semblant parce que c'est God of Highschool ?
Le début, c'est le feu !
Soyons honnêtes, les premiers scans sont incroyables. L'histoire est fraîche. Les combats sont épiques. On découvre Mori Jin, ce petit bout d'énergie, et on se dit : "Wouah, ça va être génial !". Et, pendant un temps, c'est le cas.
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Mais, et c'est là que ça coince pour moi, après le scan 3 Vf (oui, celui-là même!), les choses… changent. Est-ce que je suis le seul à penser ça ? Probablement. Mais bon, c'est dit.
Les pouvoirs qui partent en vrille
Au début, c'est des arts martiaux, des techniques stylées. On comprend plus ou moins ce qui se passe. Puis, BAM ! Des dieux. Des démons. Des pouvoirs cosmiques qui sortent de nulle part. C'est comme si l'auteur avait décidé d'ajouter tous les tropes shonen possibles et imaginables.

Et je ne dis pas que c'est mal, hein. Mais… est-ce que ça colle vraiment avec l'esprit du début ? On dirait un peu qu'on est passé d'un tournoi d'arts martiaux à une bataille intergalactique en deux temps, trois mouvements.
Est-ce que quelqu'un d'autre se sent perdu quand Mori Jin se transforme en... un truc hyper puissant dont je n'ai toujours pas compris le nom ? Parce que moi, oui. Très.
L'histoire qui s'éparpille
Au début, on a une histoire simple : un tournoi, des participants avec des motivations différentes, un mystère autour de Mori Jin. C'est efficace, ça fonctionne. Mais après, c'est comme si l'auteur avait décidé de multiplier les intrigues secondaires, les personnages… Résultat : on finit par se demander : "Mais qui est qui ? Et pourquoi il se bat ? Et quel est le but final de tout ça ?".

J'ai l'impression qu'on a plus de questions que de réponses, et que l'auteur improvise au fur et à mesure. C'est peut-être ça, le génie ? Ou peut-être que je suis juste trop bête pour comprendre. Dans tous les cas, ça me fatigue un peu.
"Mais attends, c'est super bien écrit, les combats sont incroyables !"
Oui, je suis d'accord. Le dessin est magnifique. Les combats sont dynamiques et inventifs. Mais est-ce que ça suffit à compenser une histoire qui part dans tous les sens ? Je ne suis pas sûr.
Les personnages oubliés
Il y a des personnages qu'on adore au début, comme Mira Yoo ou Daewi Han. Ils ont du potentiel, une histoire intéressante. Mais après, on les oublie un peu, non ? Ils sont relégués au second plan, à faire de la figuration. C'est dommage, parce qu'ils auraient pu être beaucoup plus développés.

Et puis, il y a les nouveaux personnages qui apparaissent toutes les deux semaines. On essaie de s'attacher à eux, mais on sait qu'ils vont disparaître aussi vite qu'ils sont arrivés. Du coup, on ne prend même plus la peine de retenir leur nom.
Je sais que je suis peut-être trop critique. Mais je pense qu'il y a un problème de rythme et de gestion des personnages. On a l'impression que l'auteur ne sait pas trop où il va.
En conclusion (provisoire)
Alors, oui, God of Highschool reste un manga divertissant. Il y a des moments épiques, des personnages attachants (parfois), des dessins magnifiques. Mais je pense que l'histoire aurait pu être plus concise, plus cohérente.

Je suis peut-être le seul à penser ça, et c'est très bien. Mais je voulais juste partager mon opinion. Et puis, qui sait, peut-être que vous êtes d'accord avec moi, mais que vous n'osez pas le dire ?
N'hésitez pas à me lyncher en commentaire. J'attends vos arguments (et vos insultes) avec impatience ! Et surtout, continuez à lire God of Highschool. Même si je critique, je continue à lire aussi. C'est ça, la beauté de la contradiction !
Sur ce, je vous laisse. Et n'oubliez pas : c'est juste mon opinion. Et mon opinion, elle vaut ce qu'elle vaut. C'est-à-dire pas grand-chose, probablement. Mais au moins, j'ai dit ce que j'avais sur le cœur !
