Page De Garde De Rapport De Stage 2017
Salut l'ami(e) ! On papote d'un truc étonnamment... fascinant. Accroche-toi ! On va parler de : la page de garde de rapport de stage 2017. Oui, oui, tu as bien lu !
Je sais, je sais, ça sonne super barbant. Mais attends, promis, ça va être drôle (enfin, à notre façon) !
Mais pourquoi 2017 ?
Bonne question ! 2017, c'est un peu l'âge d'or des stages. Enfin, peut-être pas. Mais ça marque une époque ! On était en plein dedans, non ? Des mémoires Word moches, des PowerPoints catastrophiques, et surtout... des pages de garde unique. Vraiment unique.
Must Read
Pense à ta propre page de garde de l'époque. C'était comment ? Sobre et corporate ? Ou explosion de couleurs et de polices douteuses ? Avoue, tu as un peu honte, non ?
L'art de la page de garde : un défi
La page de garde, c'est la première impression. C'est comme se présenter à un entretien d'embauche avec une chemise hawaïenne. Ça peut passer, mais c'est risqué !

En 2017, l'enjeu était de trouver le juste milieu entre sérieux et originalité. Un logo de l'entreprise bien centré, le titre du rapport en Times New Roman (ou pire, Comic Sans MS), ton nom en gras... Bref, la base.
Mais souvent, il y avait ce petit quelque chose qui clochait. Une faute d'orthographe cachée, une police de caractère illisible, une image pixelisée volée sur Google Image... Le chaos !
Les tendances folles de 2017
On a vu de tout ! Des dégradés de couleurs dignes d'une pub pour un chewing-gum, des photos de vacances incrustées (pourquoi ?!), des citations philosophiques hors sujet...

Et les polices ! On ne les oubliera jamais. Arial Black, Impact, Papyrus... C'était un festival d'horreurs typographiques.
Sans oublier les logos mal détourés. La transparence, c'était un concept vague pour beaucoup. On se retrouvait avec des carrés blancs autour des logos, la signature visuelle de l'amateurisme.
Le stage : une épreuve, la page de garde, une torture.
Le stage, c'était déjà une épreuve en soi. Jongler entre le café immonde, les photocopies à gogo et les missions incompréhensibles... Mais la page de garde, c'était le coup de grâce.

Il fallait respecter les normes de l'entreprise, les exigences du tuteur, et surtout, essayer de ne pas se ridiculiser. Mission impossible !
Mais au fond, c'était ça qui était marrant. On était tous dans le même bateau, à galérer avec Word et à essayer de faire bonne figure. On en rigole aujourd'hui, non ?
Pourquoi reparler de ça maintenant ?
Parce que ça fait du bien de se replonger dans le passé ! De se rappeler ces moments de stress, ces erreurs de jeunesse... et de se dire qu'on a progressé depuis !

Alors, la prochaine fois que tu verras une page de garde de rapport de stage 2017, aie une petite pensée émue. C'est un témoignage d'une époque, un symbole de la lutte pour la perfection (ratée).
Et n'oublie pas : le ridicule ne tue pas ! 😉
Allez, à la prochaine pour d'autres sujets... aussi palpitants ! (Peut-être pas)
